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Anibal, gardien de Memphis [Terminé]

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Anibal
Gardien de l'Egypte

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MessageSujet: Anibal, gardien de Memphis [Terminé] Dim 19 Jan - 17:15


  ANIBAL
 

 
« Ce qui vient pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience. »
IDENTITÉ

 

• Nom : Anibal
• Âge : 55 ans
• Lieu de naissance :  Héliopolis, Nord-Est de Memphis
• Statut : Garde égyptien
• Orientation sexuelle : Hétérosexuel
• Éternel ou Mortel prédéfini ? Éternel
• Conscience de son immortalité ? A remarqué qu'il ne vieillissait pas depuis quelques années, que son corps gardait toute sa vigueur.
• Dieu loué/idéal :  Loue le Soleil et vénère le dieu Rê. Passionné par la culture et la puissance de son pays.

 
PHYSIQUE

 

 • Taille : 186 cm
 • Poids : 79 kg
 • Corpulence : Athlétique, imposant.
 • Âge apparent ? 25 - 28 ans
 • Tics : Passe la main dans sa chevelure, plisse les yeux quand il réfléchit ou scrute intensément.
• Signes particuliers : Longue chevelure blonde, tatouage serpentesque impressionnant.
 • Autres : blabla

 

 
Caractère

 
Anibal est un dominant. Sûr de lui, de sa force, de son caractère, de son intelligence, il n'hésite pas à se mettre en avant pour écraser autrui. Jouant allègrement de son côté imposant, il n'a peur de rien et se rit du danger. D'ailleurs, parce qu'il a bien comprit que quelque chose n'allait pas avec son corps et la vigueur de tout son être, le grand blond sait d'ores et déjà qu'il est un homme à part. De cela, il ne doute aucunement, et c'est ce qui lui confère un avantage non négligeable sur quiconque s'oppose à lui, ou se trouve sur sa route.
Le fait qu'il serve Memphis et soit voué corps et âme à cette ville, cependant, ne doit pas être oublié. C'est là un point essentiel de son tempérament. Car il est un individu juste, au service de cause qu'il estime noble, et bien loin de vouloir trahir ses pensées les plus profondes. Anibal pense qu'il faut vivre comme on l'entend, en accord avec ses convictions les plus profondes, au contact de ceux que l'on aime. Mais c'est peut-être ce dernier fait qui viendra ternir le tableau.
Robuste de corps et d'esprit, le gardien a servi et continue encore aujourd'hui d'être fidèle aux siens. Sauf que sa femme n'est plus celle qu'elle était jadis, et que le temps n'a pas la même clémence pour tous. La vieillesse s'empare peu à peu des siens, tandis qu'il reste fort et habile. Ce simple constat a fait de lui un homme calme de tempérament, patient et calculateur. Ses pensées, peu à peu, l'amènent à un stade de conscience plus élevé. Semblable au serpent qui entoure son corps, Anibal est un être au sang-froid redoutable, en dépit de son côté irrémédiablement provocateur et tentateur.
Car pour lui, ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience.

 

 
Histoire

 
C'est au coeur de l'Egypte, au bord du mythique fleuve du Nil, qu'est né cet être au destin hors du commun. Ce natif d'Héliopolis, enfant du soleil, petit homme à la crinière blonde, devait voir le jour au sein d'un foyer plus ou moins chaleureux. Sa mère était une prêtresse du grand temple à la gloire de Rê, tandis que son père n'était rien de moins qu'un général égyptien, amené à mener d'incessantes guerres contre les voisins. Par conséquent, Anibal ne devait jamais connaître ce dernier que par les récits de sa génitrice. Des faits de guerre, des histoires que le grand soldat lui avait conté sur sa couche, des paroles sur ce physique auquel la jeune femme trouverait tant de ressemblances chez son fils. Toute son enfance, il serait bercé par les paroles de sa mère bienveillante et évoluerait dans un monde proche de la noblesse. Croyant, éduqué, adepte des dieux et du puissant Soleil, l'enfant saurait se montrer ouvert d'esprit et curieux pour s'intéresser à ce monde bien vaste qui l'entoure. Conscient des difficultés de son époque et du royaume à un âge encore jeune, il verrait sa mère fondre en larme en apprenant la défaite des armées lors d'une bataille frontalière face aux odieux peuples de la Mer. Le saccage de toute une partie du Nord de l'Egypte devait sans doute être accompagné de la mort de son père. Son avenir s'en trouverait influencé.

Si son entourage direct voulait faire de lui un prêtre pour le temple de Rê, en l'envoyant étudier dans la grande Memphis, Anibal prendra néanmoins un autre chemin. Non pas parce qu'il refuserait de se rendre dans cette somptueuse capitale aux relents historiques, mais plutôt du fait qu'il s'était mis en tête d'épouser la carrière militaire. Désireux de retrouver les traces de son défunt parent inconnu, il chercherait à parfaire son éducation guerrière. Déjà habitué au maniement de la lance au cours de ses jeunes années, il se trouverait donc au sein de l'académie memphisienne peu de temps après son arrivée en ville, se révélant être un combattant hors pair, et acquérant ainsi ses premières lettres de noblesses avec l'arrivée d'indélébiles cicatrices.
Au bout du compte, alors qu'il devait s'entraîner dans la caserne, en compagnie de ceux de son âge, il apprendrait de ses ainés pour améliorer sa maîtrise des armes de l'époque. Au tir à l'arc, Anibal ne serait pas mauvais. À l'épée non plus, ni même à cheval. Mais bientôt, il comprendrait que ce n'est pas pour cela qu'il était fait.

À l'âge de vingt-quatre ans, le jeune homme, devenu grand, à la longue chevelure d'or, connaissait sa première vraie bataille. Les libyens, peuple de la Mer, agressant encore et toujours, menait de régulières incursions contre les cités du royaume. Alors la bataille fut rude et le choc grandiose. Le moral d'Anibal, jusque-là au beau fixe, vira alors à la raideur, lorsque les armées se cognèrent sans douceur aucune. Puis il déclina vers la peur, avec la perte des premiers compagnons dans ses rangs. Et enfin, empli de frénésie, le soldat de de cet empire plusieurs fois millénaire se gorgea du sang des ennemis. Chargeant pour rompre le cour de ce conflit, suivi de ses frères d'armes, il brisa les rangs de lanciers adverses et tapissa les plaines de ses ancêtres des corps de l'envahisseur.
Intouché ce jour-là, Anibal devait faire partie du camp des vainqueurs rentrés fort peu nombreux au bercail. Ce revers cinglant infligé aux berbères ne devrait rester impuni, évidemment. Mais maintenant, le soldat connaissait le prix du sang, la peur de la mort, la réalité du bruit des fers qui se heurtent. Ruisselant du liquide vital des autres, tant que de celui des siens, il retourna à Memphis pour ne plus voir le monde du même oeil.

Les années qui suivirent, Anibal ne participa qu'à peu de batailles. Les Nubiens s'affranchirent dans le sud, mais la mésentente frontalière fut réglée rapidement par la puissance égyptienne. Pensant de plus en plus qu'il convenait d'impressionner l'ennemi et d'éviter les affrontements tant que possible, le jeune homme se pencha sur l'étude de la stratégie pour s'en abrevoir a loisir. Fréquentant les temples de la cité, non pas pour satisfaire les ambitions qu'avait eu sa famille pour lui il y a une décennie de cela, mais pour s'intéresser plus profondément aux archives anciennes de la région. Les égyptiens du passé avaient des connaissances qu'il était fondamental de décrypter. Alors Anibal fit son possible pour saisir les finesses de la tactique, pour en user sur les champs de bataille, et de la stratégie, parce qu'il ne pouvait permettre que le royaume soit ainsi constamment menacé par l'extérieur. Durant des saisons entières, le soldat passa le plus clair de son temps à améliorer son art du combat, et à lire les textes sacrés. Il acquit ainsi une formidable appréhension du monde dans lequel il évoluait. Jusqu'à sa prochaine rencontre.

La suite de son histoire, au retour d'une bataille qui lui ramena une entaille profonde à l'épaule, le blond devait la vivre au contact d'une prêtresse de Ptah. Fidèle du dieu des dieux, elle était une suivante d'un médecin de la cité, prodiguant conseils et bienveillance aux blessés. Si Anibal était croyant, comme tout un chacun, il ne s'était aventuré dans les lieux sacrés que pour en recevoir la connaissance, sans s'attarder aux cultes s'y déroulant plus que cela. Mais cette rencontre-là allait faire chavirer sa vie. Au fil du temps, les jours feraient leur oeuvre. Les heures passées ensembles se feraient plus nombreuses et des liens se créeraient. Le soldatesque connaitrait dès lors une nouvelle passion, plus puissante que celle des combats et plus déroutante. Car habile dans la stratégie à grande échelle, il se trouvait bientôt pris dans les tourments de la vie sentimentale. Epris chacun l'un de l'autre, malgré qu'elle fut plus âgée de quelques années et qu'il n'ait l'air que d'un guerrier inculte venant de naître dans un monde plus velouté, ils s'aimèrent. Anibal connu là une période de sa vie troublante, où chaque fois que la tension montait dans le royaume, il se sentait sur le point de perdre son aimée.

Dix années durant, le soldat du pharaon s'en tint à servir dignement la noble armée de son roi. Dix années durant, il souffrit de multiples blessures et gagna ce prestige qui le pousserait à porter ce tatouage de reptile. Dix années durant, il aimerait sa compagne et jouirait de ce climat exceptionnel dans la plus grande des cités. Mais tout cela n'allait évidemment pas durer.
D'une part, parce que le métabolisme de l'homme lui révéla qu'il différait de la norme. Parce que son sang continuait à couler dans ses veines dans une paix impassible, tel un long fleuve tranquille, Anibal parvenait à sentir que ni ses muscles ne perdaient de leur force avec le temps, ni son corps ne connaissait le processus de vieillement. Sa jeunesse, qui aurait du logiquement s'éloigner avec les années, demeurait au seuil de chaque journée.
Arrivé à la quarantaine, le grand blond sentait encore la légèreté de ses vingt ans à peine passés. Au sommet de son art, demeuré à son apogée, il se sentait aussi invulnérable que durant sa jeunesse. Chose étrange mais remarquable. Si celle qui partageait ses jours passait la cinquantaine avec délicatesse, lui réussissait le passage des années avec brio, sinon parfaitement.

Malgré son âge avançant, Anibal se décida à assumer de nouvelles charges au sein de la cité. Memphis était désormais en froid avec Thèbes depuis deux saisons, déjà, lorsqu'il abandonna la cuirasse de maille des soldats pour prendre celle des gardiens. Vaillant, jugé tel un héros par certains, traité comme l'un des plus valeureux patriotes, le fils d'Héliopolis n'avait pourtant jamais atteint de grade plus prestigieux qu'officier, et ne se sentait pas de risquer encore sa vie pour grimper. Alors, soutenu par ses camarades et ceux qui croyaient en lui, il entra au service du roi de Memphis, devenant un de ses précieux gardes rapprochés. Ce dernier n'était encore un de ces maudits libyens, aussi y mit-il toute son âme. Si la capitale du royaume avait ses protecteurs, Anibal se trouvait maintenant capable d'évoluer dans un carré plus restreint encore, auprès des grands prêtres et de la famille royale.
Ceci lui permit notamment de profiter du temps passé entre les murs pour continuer à consulter les archives de l'ancienne Egypte. Et loin des batailles sanglantes dévastant les plaines du sud, il put se préparer à organiser les défenses. Capitaine d'un corps de gardes au bouclier d'airain, il suivait chaque jour le long des murailles de la cité. Et chaque jour, il voyait les heures passer dans les yeux de ses hommes, leur barbe pousser plus longue, leurs forces croître ou perdre de la vigueur. La vie était un mouvement perpétuel, d'amélioration ou de régression. Mais pas pour lui... pas pour son immuable puissance.

La tragédie devait tout de même arriver. Car s'il demeurait fort, Anibal ne pouvait pas tout maîtriser pour autant. Il menait sa troupe d'une main experte, d'un œil avisé, mais c'est le climat ambiant qui allait tout changer. L'existence elle-même devait mener des plans qu'il ne pourrait contrer. L'envie ne lui manquait pas de prendre les rênes et d'indiquer à son suzerain la véritable menace se levant à l'horizon. Quand ce dernier pensa à mener une attaque décisive contre Thèbes, dans l'espoir d'unifier le pays une bonne fois pour toute, Anibal avait d'ores et déjà compris que ce serait une erreur historique. Il avait vu l'ennemi, au cours des décennies passées. Il avait conscience qu'il pouvait être vaincu, conquit, malgré son potentiel. Mais mettre tant d'ardeur à cela n'était pas l'idéal. Le moment était mal choisi. Pourtant, le roi vieillissant ne partirait pas sans laisser une trace, tel était son choix. Les libyens, de leur côté,  n'en pouvaient plus de cette situation. Qu'importe que pharaon ait adopté certains d'entre eux pour les laisser s'installer dans la vallée du Nil. Leur insatiable volonté de pouvoir les pousser à désirer davantage. Pourquoi se contenter d'aussi peu quand on peut obtenir bien plus sans efforts ? Ils attendirent que le vieux roi se tourne vers le Sud. Quand le temps viendrait, ils éventreraient, dépèceraient, empaleraient, piqueraient les têtes des prisonniers sur les remparts des cités prises. Il en est qui se doutaient qu'une défaite d'un côté ou de l'autre signifierait la chute de Memphis et du Nord. Anibal était de ceux-là. De ceux qui ne furent pas écoutés.

Le silence qui régna dans la grande capitale, une fois les troupes parties au sud, devait rester gravé dans la mémoire du garde blond. Il n'oublierait pas le bruit du vent dans sa chevelure, sur les hauteurs des murailles, le regard tourné vers ceux qui allaient mourir. Le roi comptait profiter de la faiblesse militaire de Thèbes pour la mettre à genoux. Mais les yeux des libyens, de ceux qui n'attendaient que de dominer, guettaient. La frontière fut franchie, tout comme la partie occidentale du Nil. Ne restait que peu de défenseurs pour leur opposer quelques troupes. Plus de dix mille soldats féroces et assoiffés de sang marchaient vers la capitale. Le choc serait rude, violent. Tout espoir s'effondrait désormais. Une semaine après cela, une force inarretable arrivait aux portes de Memphis, ayant tout dévasté, pillé, brûlé, rasé, pour en arriver là. Les soldats du pharaon remontant précipitant de Thèbes furent pris dans une embuscade. Désormais, les vaincus seraient ceux qu'il manquerait pour protéger la prestigieuse cité du dieu Ptah et de Rê. Avec tant d'autres, Anibal fit ce qu'il put. Mais le cœur et la hargne ne suffisent pas toujours. S'il s'en sortit, c'est seulement parce que les murs s'effondrant ne lui broyèrent pas le crâne quand il se trouva dessous. Se réveillant deux jours plus tard, il put voir les cendres froides et les dégâts impardonnables faits à sa citadelle adorée.

Le guerrier de Memphis s'était battu comme un diable. Tentant de refouler les ennemis tant qu'il put, conscient qu'il ne pouvant tolérer l'invasion de la cité par ces êtres cruels soumis à ce chef se nourrissant de la détresse de ses victimes. Mais cela ne pouvait suffire. Le roi était mort, au loin. L'Egypte était tombée. L'antique siège de la civilisation, de la culture et de la gloire, était lui-même déchu. Tout cela ne serait plus qu'un royaume fantoche, entre les mains des vainqueurs, dorénavant tenu fermement par un nouveau pharaon de Libye. Voilà une chose intolérable. Mais que pouvait y faire un simple homme, blessé, dont la femme avait été violée et tuée dans le feu de l'action ? Car oui, Anibal ne venait pas seulement de perdre son honneur. Tout y était passé. Ce jour, ne lui restait que la vie, cette vie s'attachant inlassablement à son corps, alors que celle des autres partait en lambeaux. Il ne pouvait comprendre pourquoi survivre. C'était impossible. Et pourtant...
Cinq années durant, le garde de la cité servit sous les ordres du dominant. Harassé, dénué de volonté, battu, il avait décidé de se rendre et de coopérer. Parce qu'il n'est plus rien qu'il ne pouvait faire. Son orgueil ne lui permettait pas.

Jusqu'à ce que... enfin, une clameur s'élève. Celle d'une révolte bien vite matée et de sang prêt à couler de nouveau. Dans leur folie des grandeurs, les libyens avaient mis en place une politique basée sur la terreur et la corruption. Un tiers de la cité abritait donc de ces peuples de la Mer, tandis que d'autres arrivaient encore du désert. Bientôt, les rues vides et calmes de la capitale allaient redevenir bruyantes. Avec une telle mixité entre ses murs écroulés, Memphis pourrait-elle retrouver sa grandeur, s'unir à nouveau pour regagner sa place ? Anibal n'en savait rien, mais il avait vu, ce jour-là, la foule scander le nom de l'héritier légitime du trône, et il n'avait pas pu prendre les armes contre son peuple. Garde de la cité, éloigné du nouveau monarque venu de chez les ennemis, le blond à la longue chevelure avait choisi de rester pour protéger ces habitants démunis et leur permettre de survivre. Parce que si le temps ne passait pas pour lui, il était d'une férocité rare contre eux. Alors Anibal serait celui qui donne ce qui manque à d'autres et ferait tout son possible pour permettre à Memphis de retrouver sa grandeur, à l'Egypte de se relever. Oui, un jour... il retournerait sa lance contre l'envahisseur. Rien ne pressait pour lui. Ce jour viendrait et... il brillerait de nouveau... pour l'éternité.

 
Et toi, t'es qui ?

 

• Nom du personnage sur l'avatar & son origine : Vega de Street Fighter
• Forums fréquentés auparavant : J'ai commencé en 2008 sur Bleach RPG, avant de découvrir Le Pensionnat de la Tentation, les forums de Neko dont Neko Zoku, Neko no Shima, Gokusha no Neko, Pretty Neko... Je me suis essayé à des forums basés sur des univers de manga, comme Elfen Lied ou My Otome. J'ai créé mon premier forum RPG vers 2009-2010. Du nom de Alone, il a duré 6 mois avec une cinquantaine de membres. D'autres ont vu le jour sans grande conviction. Puis j'ai continué sur les pensionnats Shizen, Rayen, Yokosami, ... Ce n'est que récemment que je me suis tourné vers Jolly Roger, ou encore You Are Mine, Pleasure School, Maison Close ou encore Oyama. Avant, bien sûr, de fonder ETERNITY !
• Connaissances historiques : Passionné d'Histoire, intérêt pour les cultures, notions sur un peu toutes les périodes.
• Connaissances géographiques : Bonne connaissance de la géographie mondiale, des évolutions géopolitiques, de la localisation des peuples...
• Présence sur le forum : Quotidienne
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MessageSujet: Re: Anibal, gardien de Memphis [Terminé] Sam 25 Jan - 20:08

Heeey !

Je te valide donc ♥Tu auras ton rang lorsqu'il sera fait èé

Nee' ♪

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Anibal
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MessageSujet: Re: Anibal, gardien de Memphis [Terminé] Mer 29 Jan - 18:39

Présentation mise à jour !
Je suis égyptien, c'est booon !
Merci de ta patience et de ta grande magnanimité =3

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MessageSujet: Re: Anibal, gardien de Memphis [Terminé] Ven 31 Jan - 12:04

Bon, ben je te re-valide, alors e.ê


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MessageSujet: Re: Anibal, gardien de Memphis [Terminé]

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